Le 28 avril, Jour de deuil national

Le 28 avril marque le Jour de deuil national, une journée consacrée à la mémoire de celles et ceux qui ont été blessé·es, qui sont tombé·es malades ou qui ont perdu la vie en raison de conditions de travail dangereuses. La minute de silence annuelle, à 11 h, est observée pour commémorer toutes les personnes dont la vie a été bouleversée par une tragédie survenue au travail. Ce jour-là, le drapeau canadien est mis en berne sur la Colline du Parlement.

La sécurité au travail ne se limite pas à prendre des mesures correctives après coup, comme prodiguer les premiers secours ou verser des indemnités aux victimes d’accidents du travail : il s’agit de s’efforcer de créer des environnements de travail sûrs, qui protègent à la fois la santé physique et mentale. Pour cela, il faut favoriser des environnements sécuritaires sur le plan physique et exempts de harcèlement, de racisme, de discrimination fondée sur le handicap et de toute autre forme de discrimination.

Un lieu de travail sûr et sain sur le plan psychologique est :Gros plan sur une main à la peau mate tenant une petite bougie allumée

  •        Accessible
  •        Inclusif
  •        Accueillant

Et est exempt de :

  •        Capacitisme
  •        Racisme
  •        Sexisme
  •        Homophobie

Cette journée nous rappelle également l’importance de respecter notre engagement à prévenir les accidents, à l’avenir. Employeurs et employé·es sont encouragé·es à collaborer pour améliorer la santé et la sécurité au travail. Les ateliers en personne et les discussions guidées proposés par le PAM visent à favoriser la création d’environnements de travail plus sains et plus sûrs pour l’ensemble des fonctionnaires.

Grâce à son projet pilote de formation en santé et sécurité au travail (SST), couronné de succès, le PAM a contribué à renforcer les compétences et les capacités nécessaires au bon fonctionnement des comités de SST. Cette formation aborde des thèmes tels que les programmes de prévention des risques, les accidents du travail, les inspections en milieu de travail, les plaintes internes, l’efficacité des comités, et bien d’autres encore. Cofacilitée et axée sur les participant·es, cette formation offre non seulement des occasions d’apprendre et de développer des compétences, mais aussi de nouer des liens entre les différents ministères. 

La santé et la sécurité des travailleur·ses sont la responsabilité de chacun·e[KL1] . Nous vous invitons à profiter de cette journée pour réfléchir aux moyens de rendre votre environnement de travail plus sûr, tant sur le plan physique que psychologique. 

 

Photo par Eyasu Etsub, sur Unsplash